JOUR 3

Première journée de travail.

Pierre Andrieux:

Johann Bernard:

Amélie Boileux & Simon Rayssac:

Joan Coldefy:

Charlie Devier et son assistante Lilith:

Arnaud Ducasse:

Mathieu Le Breton:

Amandine Pierné:

Découverte de l’environnement:

La Mante religieuse (Mantis religiosa) est une espèce d’insecte de l’ordre des Mantoptères, de la famille des Mantidae.

Le nom de « mante » provient du latin des naturalistes, mantis qui l’ont emprunté au grec Μάντις « prophétesse, devineresse ». C’est sans doute son attitude hiératique qui a donné ce nom à cet insecte. La tradition chrétienne a redoublé ce nom en ajoutant l’adjectif « religieuse » en raison de ses pattes antérieures.

La mante religieuse est un insecte diurne de 5 à 8 centimètres de long.
Les deux sexes sont aptes au vol ; néanmoins, la femelle alourdie à l’approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires. Ses yeux protubérants et très écartés lui donnent une excellente vision en relief (ce qui donne une vision humaine mais jusqu’à 20 m).
Parfois appelée « le tigre de l’herbe » en raison de ses mœurs voraces, la mante religieuse se nourrit d’insectes vivants qu’elle attrape et immobilise avec ses pattes avant, appelées « ravisseuses ».
En Europe, la mante religieuse devenue adulte s’accouple d’août à octobre. Le mâle, comme tout animal s’approchant d’une mante, se fait parfois dévorer pendant ou après la copulation. Au printemps, une centaine de larves émergent de l’oothèque (cocon protecteur des oeufs). Après six métamorphoses successives, l’insecte adulte porte des ailes, absentes jusque-là et la femelle est fécondable.